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Los Angeles Times, Mar 19, 2007
Latimes.com
Music Review by Richard S. Ginell
Zacharias leads Philharmonic through passing of an area
Article de presse (word)

 

The Seattle Times, Mar 10, 2007
Music Review by Melinda Bargreen
Mainly Mozart Series with Christian Zacharias worth the wait
Article de presse (word)

 

Savoir French American Magazine
Par Mikael Jehanno
Christian Zacharias - Un Virtuose au Walt Disney Concert Hall
www.savoirmag.com

Christian Zacharias - A Virtuoso at the Walt Disney Concert Hall
Translated by Alexandra Gouirand

Article de presse (pdf)

 

Los Angeles Times, Mar 26, 2005
Music Review by Daniel Cariaga
L.A. Philharmonic
Article de presse (word)

 

Frankfurter Rundschau, Das Orchester 4/05
Wissend naiv von Tim Gorbauch
Frankfurter Museumsorchester

Article de presse (word)

 

Christian Zacharias, entre retenue et folie
Le Temps, Julian Sykes
Lundi 19 novembre 2001

Lui ne change pas, il joue toujours avec autant de souplesse et de candeur. Mais son répertoire, pour une fois, était différent. Jeudi, Christian Zacharias livrait ses prodiges à l’Opéra de Lyon, dans la foulée de concerts donnés à Genève et Bruxelles. On le connaissait dans Scarlatti, mais pas dans Debussy. Ce n’est pas par hasard s’il a choisi ces deux compositeurs : ils aimaient les miniatures, ils sont parvenus à échafauder tout un monde à partir de trois fois rien. Children’s Corner, c’est le monde vu à travers les yeux d’un enfant. Tout est frais, scintillant, mais parcourus de frissons inexplicables. Lorsque le petit homme regarde les flocons de neige tournoyer à travers une fenêtre (The snow is Dancing), il s’ennuie, en proie à une mélancolie des jours d’été, enfermé alors qu’il voudrait sortir. Zacharias ajuste le volume : il ne joue pas trop fort, taillant ses notes dans du velours. Par bonheur, il évite ces fioritures qui entachent parfois son jeu. Il privilégie la sobriété, attentif à recréer ces crève-cœur de l’enfance qui naissent d’un petit rien. Puis, le voici qui prend le large, agrandit le son pour les deux cahiers d’Images. Toujours cette décontraction absolue et cette liquidité qui n’excluent pas la franchise du ton. Avec la pédale, il sculpte minutieusement les phrases pour en révéler le mystère. Et la lune descend sur le temple qui devient une méditation. Seulement voilà : il manque un brin de folie. Soudain, Zacharias lâche les rênes. Il joue Scarlatti. Il s’autorise des fulgurances dont lui seul est capable. Il n’essaie pas d’imiter le clavecin. Il cherche à recréer la musique dans l’instant présent, captant l’énergie motrice qui rend ces Sonates si vibrantes. Le ton varie indéfiniment. Ce ne sont plus des tours de passe-passe, mais des confessions. L’humanité entière se dévoile sous ses multiples visages. On rit, on pleure, c’est la vie à l’état brut, sans peur ni barrage.

 

Mozart «1784»
Dossier de presse (word)

 

Crescendo Magazin April /Mai 2001
"Das ganze Leben mit dieser Kiste zubringen ?"
Der Pianist Christian Zacharias über den Lockruf des Taktstocks
http://www.crescendo-online.de/html/de/archiv/01Cres2/leseprobe.html

 

The Independent, April 10, 2000
Music Review by Robert Maycock
English Chamber Orchestra
Christian Zacharias, piano & conductor
Barbican Hall London
Mozart Piano Concertos Cycle

 
(...). As played by Christian Zacharias directing the English Chamber Orchestra, it is shaping up as one of London's best sustained concerto encounters for a long while. (...).When he plays alone, the alertness and vitality of response causes an illusion of creating the music there an then. (...). Pick of the concerto performances was in some ways No 17, the best known with its extremes of sheer fun and sudden desolation, all profoundly explored with the lightest of touches.(...)"
 
 

Los Angeles Times, April 22, 2000
Music Review by Mark Swed
L.A. Philharmonic
Christan Zacharias piano & conductor
Dorothy Chandler Pavilion, Los Angeles

 
Mozart Piano Concerto No 22
Mozart Symphony No 36 Linz
Schubert German Dances

 
"(...). Watching him conduct seemed almost like spying on a visual artist; his gestures are reminiscent of a painter applying oils and of a sculptor molding materials. He has also no shred of conventional technique. Instead, he acts as though the music were a physical substance to be molded in air, his hands, body, face all employed to shape phrases. (...).Though he leaded up and down from the keyboard to conduct like a haywire jack-in-the-box, the piano and orchestra seemed to blend seamlessly, his playing as liquid as the winds were luscious. A particularly nice touch was bringingc the winds into the fanciful cadenza Zacharias wrote for the first movement. (...)."
 


Los Angeles Times, April 28, 2000
Music Review by Daniel Cariaga
L.A Philharmonic
Christian Zacharias, piano & conductor
Dorothy Chandler Pavilion, Los Angeles

 
"(...). The entire performance was a tonic and a celebration. The orchestra, under Zacharia's exacting leadership, achieved clean lines, breathtaking contrasts, the happiest balance of enthusiasm and control. (...). Zacharias is the most convincing of Mozarteans."